Hobby-trip 2014

Jour 2, samedi 22 novembre.

 

Bonjour à tous.

 

Un temps superbe m'accueille à la fenêtre de l'hôtel ce matin.

Grand bleu et moral au beau fixe.

Le cocktail idéal pour une journée de maraude à Niigata.

 

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ATTENTION peinture fraiche !

Il était temps de repeindre ces 3 galeries de passage souterrain qui donnent accès à la gare d'Ojiya.
Car la qualité de peau de ces 3 gosankes avaient bien baissé ces dernières années.

Comme convenu hier soir, nous sommes de retour chez Isa pour trouver le showa d'Hervé et non de Stéphane.
( désolé pour le petit labsus dans le reportage d'hier Stéphane ... tu m'avais pourtant bien dit de ne pas dire que c'était pour toi, mais j'ai oublié dans la rédac ... ... ... houla houla je m'emporte une nouvelle fois... j'efface tout ça dans 5 minutes ne t'inquiètes pas ! )

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Donc je disais,,, Isa.
Nous visitons d'abord la serre des sansaïs femelles haut-de-gammes.
Serre qui abrite aussi les génitrices de la ferme, ainsi qu'un bassin de yonsaïs, toujours femelles.

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Il y a beaucoup de koïs exceptionnels ici.
La mise en bouche matinale est plutôt copieuse...

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Nous pêchons 2 showas yonsaïs d'environ 70 cm, et débattons un peu de leurs qualités respectives.

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Pour l'une, plus de qualité côté "skin"... pour l'autre un meilleur pattern ... la peau a l'air plus pure sur celle-ci ...

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Oui mais quelques défauts sont relevables ici... beni-secondaire... oui mais un koï c'est toujours une histoire de compromis ...

...

Aaaa,,, celle-là me plait bien quand même ...

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Mais l'annonce des prix met tout le monde d'accord !!!

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Oouff ça piiiique !

Allez on change de serre, pour retourner à celle d'hier soir.

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Ces yonsaïs étaient très class, mais le budget... tchoôoto takaï !

Arrivés sur l'autre site, nous pêchons les 2 sansaïs mâles qui avaient attiré l'attention d'Hervé hier soir.

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Hervé penche finalement pour celui ci-dessous, sur lequel il met une option officielle jusqu'à demain.

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Vraiment beau ce mâle. Son sumi est un modèle du genre.

Ces dernières années, les progrès réalisés sur les mâles gosankes chez les grands breeders japonais, en terme de qualités fondamentales, sont considérables.
Mais les prix sont restés malgré tout accessibles.

Avec environ 65 cm pour 3 étés et une telle structure corporelle, un beau 80 cm au terme de la croissance est un objectif facilement accessible.

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Je reviens ensuite sur le nisaï kindaï showa que j'avais vu hier soir.

Je lutte, je lutte, mais j'ai toutes les peines du monde à résister...

Même si je vois quelques faiblesses dans certaines parties du beni... le charisme, le type, et surtout les bonnes qualités foncières ( peau, body, sumi-quality, pattern, motogoro ) de cette femelle finissent par réduire ma volonté à néant.

J'abdique. Je le prends,

et donc, ce nisaï de 52 cm est à vendre dans les magasins Couleurs de Niigata.

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Pour donner plus de choix à Hervé dans sa recherche de showa, nous décidons de passer jeter un oeil chez Izumiya, qui, au dela de ses célèbres yamabukis, produit aussi de grands et beaux gosankes.

Bien nous en a pris, car Matcho repère aussitôt dans un bassin une femelle de 4 ans. Une beauté de presque 70 cm.

Cherry on the cake, le budget est plus que correct !
Enfin tout est relatif,,, pour cette variété, dans cette taille, avec ce sexe, le prix est vachement intéressant.

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Hervé a bien fait de mettre une option sur le sansaï d'Isa tout à l'heure.

Mais maintenant, nouveau dilem Hervé ! Lequel prendre ?

Mâle / femelle ?
Isa / Izumiya ?
Sansaï / yonsaï ?

La nuit porte conseil n'est ce pas ?

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Petite photo avec Mano-san, histoire de garder un souvenir,,, au cas où.

 

Midi approche.

En route vers le restaurant, nous faisons une halte à la Marusei Koï Farm.

Matcho continue son travail de coursier, car la logistique nécessaire à l'envoi des koïs durant cette saison est conséquente.

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Découverte de l'imposante Marusei-koï-house pour Stéphane et Hervé.

Il y a encore énormément de poissons en stock chez Hirasawa-san. Bien plus encore qu'il y a 15 jours.

Nous n'allons pas partir sans sortir l'épuisette quand même.

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Parfait, Matcho en trouve une à la dimension de nos ambitions.

On veut du jumbo !!!

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C'est un beau bébé, il se débat, mais j'ai du matériel à toute épreuve !

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Allez ce coup-ci, nos ventres gargouillent, direction les rives de la Shinano-River pour le déjeuner.

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La température approche les 20 °C en ce début d'après-midi.

Lunettes de soleil au bout du nez, nous remontons en voiture, pour une belle après-midi de balade, en direction de la Sekiguchi Koï Farm qui se trouve à 1 h 15 d'Ojiya environ.

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Quelques photos des monts Komagatake, Ginzan et Hakaï-san ( de gauche à droite ).

Ce qui me permet d'apporter une petite correction au reportage d'hier.

Après vérification sur WIKIPEMATCHO, ces 3 sommets, emblématiques de la région de Niigata-Shi ( Niigata ville ), ne sont pas les plus hauts de la préfecture de Niigata.
Culminant à environ 1700 m, ces 3 montagnes restent tout même moins élevées, qu'un autre sommet tout au sud de la préfecture, pointant lui à 2700 m.

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La minute géographie étant terminée, passons maintenant à l'ethnographie.

5 minutes avant d'arriver chez Sekiguchi, Matcho nous propose de prendre le café dans un lieu typiquement japonais.

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La construction, qui ressemble étrangement à une chapelle mexicaine de western spaghetti, possède une déco intérieure surprenante, faite de figurines en porcelaine de Limoge, de plaque minéralogique parisienne et autres extraits d'albums de Tintin encadrés...

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Mais les cafés et le thé étaient excellents, l'intérieur très cosy, et l'accueil remarquable,,, comme souvent au Japon.

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La visite de Sekiguchi ne nous laissera pas, elle, autant de souvenirs.

Car malheureusement pour nous, mais heureusement pour Masayuki SEKIGUCHI, quasiment tout est vendu.
Seule une centaine de nisaïs entrée-de-gammes est encore disponible à la vente.

Nous avons pu voir le lot de tategoïs nisaïs femelles. Intéressants, mais quantité très limitée là aussi.

 

Une bonne heure de route, et nous sommes de retour à Ojiya pour la nuit.

A demain.