• combat taureau vignAutodidactes et passionnés, les agriculteurs qui élevèrent les premiers koïs au siècle dernier, n'imaginaient pas quelle ampleur prendrait un jour ce phénomène.

    Leurs enfants, puis leurs petits enfants sont nés "les pieds dans les mud-ponds".

    Un siècle plus tard, tout comme la culture du riz ( dont on dit qu'il est le meilleur du Japon ), l'élevage et les combats de taureau, le koï fait partie intégrante de la culture des habitants de la région de Ojiya.
  • dainichi vignAutrefois agriculteurs montagnards isolés, businessmen bilingues aujourd'hui, les breeders ont beaucoup évolué ces 30 dernières années.

    Malgré tout, ils n'ont pas oublié les valeurs transmises par leurs parents. Fiers, travailleurs, ce sont des Hommes pour qui l'honneur a un sens.

    De nos jours, les breeders sont majoritairement des petites entreprises familiales. Mais quelques uns, sont devenus de vraies structures commerciales modernes, telles la Daïnichi Koï Farm ou la Maruseï koï Farm.
  • torazo-vignReproduire, sélectionner et élever des nishikigoï fut durant deux siècles le hobby de quelques agriculteurs nippons, mais depuis une quarantaine d'années, les choses ont bien changé.

    Au milieu du 20° siècle, les premiers transports de fret aérien ouvrent de nouvelles portes commerciales. Expédier des koïs vers l'Europe devient alors possible.

    Il suffit alors que quelques pionniers occidentaux fassent le premier pas, pour que le "koï market" voit le jour.
  • koi-showa-shinodaSi les Chinois élevaient déjà des carpes colorées il y a plus de mille ans, aujourd'hui les plus beaux koïs naissent au pays du Soleil-Levant.

    Le goût du beau, et la volonté de porter au rang d'art ce travail d'élevage, en sont sûrement les raisons.

    Par empirisme, les différentes générations d'éleveurs japonais, ont amélioré leur savoir-faire, et leur savoir, pour atteindre les sommets de la qualité du koï, qu'aucun autre pays ne lui dispute aujourd'hui
  • vue-du-mushigameNiigata !!

    Pour un passionné aucun terme n'est plus évocateur.

    C'est le berceau originel du nishikigoï.

    Aujourd'hui encore, c'est dans les montagnes boisées de cette célèbre préfecture, au milieu d'innombrables rizières, que sont élevés les plus beaux koïs du monde.
    C'est l'argile pure des noïkes, ou mud-ponds, et l'eau douce des montagnes, qui rendent ce terroir unique.
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  • icone-buddaUn terroir ...

Jour 6, samedi 25 novembre.

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Bonjour à tous.

 

Voici la suite de notre carte postale Kyotoïte.

 

Ce samedi nous avons visité Arashiyama, sa célèbre forêt de bambous, ses temples, ses jardins et bien d'autres jolies choses... en toile de fond, le rouge flamboyant de milliards de feuilles d'érables.

 

 

Bonjour à tous.

 

Voici la suite de notre carte postale Kyotoïte.

 

Ce samedi nous avons visité Arashiyama, sa célèbre forêt de bambous, ses temples, ses jardins et bien d'autres jolies choses... en toile de fond, le rouge flamboyant de milliards de feuilles d'érables.

 

 

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Après quelques dizaines de minutes de trajet, et une pause récréative, nous arrivons à Arashiyama.

Le site vaut le coup d'oeil, même si l'affluence touristique à cette époque phare de l'année est relativement élevée, et rend la visite moins charmante.

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Laurent et Lionel, en mode "refroidissement des pneumatiques" !

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Petit temple niché dans la montagne située en face d'Arashiyama.

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Matcha ( thé vert japonais ) et petit gâteau nous sont offerts à l'intérieur d'un des parcs que nous visitons.

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Arashiyama est située sur les berges de la rivière Hozu. L'endroit est enchanteur et invite à la petite plaisance.

Voire à la très petite plaisance.

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A demain, pour une carte postale dominicale.